JULIEN GALLÉE-FERRÉ

Danseur dans Professor, Poetry, Dystopia & Ominous Funk, DEMOCRACY et CONCRETE

Né à Dinan en 1980. Vit à Paris.

Julien Gallée-Ferré se forme tout d’abord à l’Ecole Nationale Supérieure de Danse de Marseille, puis en danse contemporaine au Conservatoire Supérieur de Lyon. Il suit en 2001 la formation Ex.e.r.ce du Centre Chorégraphique National de Montpellier. Cette même année, il se joint au collectif d’improvisation mené par Patricia Kuypers pour la création de  Pièces Détachées. Il participe ensuite au projet Les Fables à la Fontaine, comme interprète dans les pièces de Corinne Garcia, Bertrand Davy, Herman Diephuis et Salia Sanou.

En 2002, il commence à être interprète avec Mathilde Monnier sur la création Déroutes. Cette collaboration se poursuivra avec les créations Frère et sœur créé en 2005 pour la cour d’honneur du Palais des Papes du festival d’Avignon, 2008 vallée (création 2006) et cosigné avec le chanteur Philippe Katerine, Tempo 76  (création 2007), Pavlova 3’23 (création 2009) et Soapera (création 2010).

En 2003, il danse dans la pièce Love de Loic Touzé. L’année suivante, il est interprète dans  D’après J.C d’Herman Diephuis et commence à travailler avec Yves Noel Genod sur ses nombreux spectacles/performances. Il travaille également en 2006 avec la chorégraphe bruxelloise d’origine argentine Ayelen Parolin sur la pièce Troupeau.

En 2007 et 2008, il collabore avec Herman Diephuis en tant que danseur sur les créations Julie entre autres  et Paul est mort ?. Dernièrement, il travaille avec Boris Charmatz sur la création Enfant et avec Loic Touzé sur le solo Fou (2012), ainsi qu’avec Alain Michard pour J’ai tout donné (2013).

Il travaille depuis 2009 auprès de Maud Le Pladec sur les créations Professor (2009-10), Poetry (2011) et Ominous Funk (2012).

En parallèle, il réalise en 2010 un court-métrage autoproduit intitulé Entre-temps, qui par un procédé de reconstitution de films d’enfance, traite de la mémoire du corps et de l’apprentissage. Il participe également à un court-métrage de Sarah Lasry, Les voix volées, en tant qu’acteur/danseur.

CORINNE GARCIA

Interprète de DEMOCRACY et CONCRETE

Depuis 1994, Corinne Garcia participe régulièrement aux créations de Mathilde Monnier : Nuit, L’atelier en pièces, Arrêtez, Arrêtons, Arrêtes, Pour Antigone, Les Lieux de là, Déroutes,  PubliqueDans tes cheveux et Pavlova 3’23. A partir de 2000, elle articule son travail d’artiste chorégraphique comme interprète, assistante et pédagogue. Elle collabore comme interprète avec Emmanuelle Huynh dans Heroes, Augures, Déborah Hay dans O, O, Jean-François Peyret (metteur en scène) dans La clôture des fillesTournant autour de Galilée et Thierry Baé dans Tout ceci (n)’est (pas) vrai ,Je cherchai dans mes poches, Sad songs. Elle est assistante de Maria La Ribot dans Los 40 espontaneos, de Bouchra Ouizgen (chorégraphe marocaine) dans Prière de regarder. Elle transmet du répertoire de Mathilde Monnier Les Lieux de là aux danseurs de la formation Coline, Pudique Acide au Ballet de Nancy. Elle enseigne régulièrement dans des structures comme le CND de Lyon, le CCN de Montpellier, le CCN de Rillieux-la-pape, le CNSM de Lyon, les Subsistances, le CDC de Toulouse, l’Institut française de Marrakech.

Elle se frotte à la chorégraphie avec Karim Zériahen dans le duo On n’est pas là pour rigoler  puis seule le trio Marche tout droit et l’adaptation d’un solo de Deborah Hay Tu peux répéter ?. Parallèlement à son parcours d’artiste chorégraphique, elle s’intéresse à l’Education somatique et devient praticienne Feldenkrais. Elle crée l’association Motus Inhabitus pour développer un travail de recherche autour du mouvement à partir de la méthode Feldenkrais.

MÉLANIE GIFFARD

Interprète de DEMOCRACY

Née en 1987 à Caen, Mélanie Giffard débute la danse contemporaine dans le milieu Associatif Caennais. En 2008, elle intègre la formation « De l’interprète à l’auteur » du CCN de Rillieux-la-Pape – Cie Maguy Marin. En 2009, elle poursuit sa formation en danse en suivant des ateliers de Vincent Dupont, Myriam Lebreton et Raphaëlle Latini.
En 2010, elle entre dans la compagnie de Héla Fattoumi et de Eric Lamoureux pour Lost in Burqua. En aout 2010, elle participe au « Skite » à Caen, chantier de rencontres et de résidences dirigé par Jean Marc Adolphe, Danse Perspective et Youness Anzane et fait un duo Big Two Hearted River avec Daniel Clifton et rencontre Maud Le Pladec et Liz Santoro We do our best.
En 2011, elle rejoint la Compagnie d’Herman Diephuis pour un projet au Havre Le MUMA et Elles et pour une reprise de rôle à Décines dans Ciao Bella. En 2012, elle est l’interprète du solo All of me d’Herman Diephuis.

SYLVIE MÉLIS

Créatrice lumière de Professor, Poetry et DEMOCRACY

Plasticienne. Vit à Bruxelles.

Après une formation artistique et universitaire (l’Ecole supérieure d’Art de Marseille/Luminy et Institut d’Études Théâtrales université Paris 3 Sorbonne Nouvelle), elle travaille depuis de nombreuses années comme scénographe et créatrice lumière au théâtre, en danse contemporaine et dans les arts du cirque aux côtés d’artistes comme Yves-Noël Genod, Maud le Pladec, Fanny de Chaillé, Herman Diephuis, Georges Appaix, Kitsou Dubois, Erika Zuenelli, Olivier Normand, Jeanne Candel, Thomas Quillardet, Marion Collé et le collectif de cirque Porte 27, Joanne Leighton, Elise Vigneron, Shila Anaraki… Elle crée des installations/performances en utilisant la vidéo et la lumière, (Le Scratch de la Méthode) tout en poursuivant un travail de dessin et de peinture. Elle enseigne la couleur et la lumière au théâtre en tant que chargée de cours à l’Institut d’Études Théâtrales, Paris 3 Sorbonne Nouvelle.

FELIX OTT

Interprète dans Professor

Né à Reutligen (Allemagne) en 1983. Vit à Berlin. Travaille à Berlin et Paris
Après avoir étudié à la Tanzfabrik de Berlin, Felix Ott intègre le projet pilote « Contemporary dance, Context, Choreography” à Berlin mené par la Hochschulübergreifendes Zentrum Tanz Berlin, Udk et Ernst Busch.
En 2008, il est interprète dans L’après midi d’un Faune d’Anne Collod et commence à travailler avec Yves Noel Genod sur les projets Felix is dancing in silence (2008), Vénus et Adonis (2009) créé au Théâtre de Gennevilliers, Yves Noël Genod (2009) créé au Théâtre National de Chaillot et Vénus et Adonis 2 (2010) créé au Festival d’Avignon.
Il travaille avec Boris Charmatz sur les projets Cunningham Re-act en 2008 et La Levée des conflits en 2010. En 2010, il est interprète dans la création Professor de Maud Le Pladec. En 2012, il danse dans la création Twin Paradox de Mathilde Monnier.
En parrallèle de son parcours d’interpète, il développe ses propres projets dans le champ de la performance et de la vidéo. Ses projets ont été soutenus par le “hessischer Rundfunk” en 2011, par la plateforme européenne apap en 2012 et ont été récompensés du german shortfilm award en 2011.

Site internet de Felix Ott

FRANCESCO FILIDEI

Né à Pise en 1973, Francesco Filidei est diplômé du conservatoire Luigi Cherubini à Florence où il remporte les premiers prix à l’unanimité d’orgue et de composition.

Il suit ensuite les cours de perfectionnement de Salvatore Sciarrino, Sylvano Bussotti, Giacomo Manzoni et Jean Guillou à Zurich. En 1999, il entre premier nommé au Conservatoire National Supérieur de Paris et étudie la composition auprès de Marco Stroppa et Frédéric Durieux, ainsi que l’analyse auprès de Michaël Lévinas. Il obtient son diplôme de Formation Supérieure de composition avec mention très bien en 2005. Parallèlement, il participe au cursus de composition et d’informatique musicale de l’Ircam en 2000 – où il suit l’enseignement de Philippe Leroux – et à la session de composition « Voix nouvelles » à Royaumont en 2004.

En tant qu’organiste, il se produit en concert en interprétant l’intégrale des œuvres de Franz Liszt, ses propres compositions pour orgue et piano, ainsi que les créations de compositeurs comme Wolfgang Rihm, Noriko Baba, Mauro Lanza, Helmut Oehring et Jacques Lenot. Il a été organiste de la cathédrale de Pise, de la Médaille Miraculeuse de Paris et assistant de Jean Guillou à l’orgue St Eustache. Comme soliste et compositeur, il est invité notamment à la Philharmonie de Berlin, au Festival d’Automne à Paris, au festival Archipel à Genève, à la Biennale de Venise, à l’Ircam, au Forum Neues Musiktheater de Stuttgart et à Milano Musica pour les programmes de La Scala.

Ses œuvres, éditées par Rai Trade et Ars Publica, sont interprétées par diverses formations parmi lesquelles l’Itinéraire, Alter Ego, Cairn, L’Instant donné, le Nouvel Ensemble Modern, Court Circuit, l’Ensemble intercontemporain, les Percussions de Strasbourg, le Klangforum Wien, l’ensemble Recherche, les Neue Vocalsolisten, ConTakt, l’orchestre de la Radio de Vienne. Il participe à des enregistrements pour Radio France, Rai Tre et la Radio Suisse Romande. Il a donné plusieurs Masterclass, notamment à l’Université de Santander.

Après avoir obtenu la commande du comité de lecture Ircam en 2005, il obtient en 2006 le Salzburg Music Forderpreistrager de la Ville de Salzbourg pour l’année Mozart et le Takefu International Prix. Il est compositeur en résidence à l’Académie Schloss Solitude à Stuttgart en 2006 et membre de la Casa de Velasquez à Madrid en 2007 – 2008. En 2009, il obtient le Forderpreistrager Siemens et est invité en tant que professeur pour la session de composition « Voix nouvelles » à Royaumont. En 2011, il est professeur invité à l’Université d’Iowa et à l’académie Takefu. En 2012, il est résident à la Villa Médicis à Rome.

FAUSTO ROMITELLI

Compositeur italien né le 1er février 1963 à Gorizia, mort le 27 juin 2004 à Milan.

Après avoir obtenu son diplôme de composition au conservatoire Giuseppe Verdi de Milan, Fausto Romitelli poursuit ses études avec Franco Donatoni à l’Accademia Chigiana de Sienne et à la Scuola Civica de Milan. En 1991, il vient à Paris pour suivre le Cursus de composition et d’informatique musicale de l’IRCAM, où il collabore, de 1993 à 1995, avec l’équipe Représentations musicales en qualité de compositeur de recherche.

Il remporte plusieurs prix de concours internationaux dont ceux d’Amsterdam, Francfort, Graz, Milan, Stockholm et Sienne (premier prix du concours Alfredo Casella de l’Accademia Chigiana).

Ses pièces ont été interprétées dans les principaux festivals internationaux (Festival Musica à Strasbourg, Ars Musica à Bruxelles, les Journées mondiales de la musique de SIMC à Francfort, Stockholm et Lausanne, la Saison IRCAM-InterContemporain, la Saison Musicale du Centre Georges-Pompidou, la Saison Musicale de Royaumont, Musiques en Scène à Lyon, Steirischen Herbst de Graz, le festival Gaudeamus à Amsterdam, le festival Gulbenkian de Lisbonne, la saison du Philharmonique de Bruxelles, la Biennale de Venise, le Milano Musica Festival, Nuove Sincronie, Di Nuovo Musica à Reggio Emilia, Romaeuropa Festival, l’Accademia de la Villa Médicis, les Cours d’été de Darmstadt, Sala Patino à Genève, le CDMC et le Festival d’Automne de Madrid, le festival Time of Music à Helsinki, le Festival de la Radio Hongroise à Budapest), et interprétées par des ensembles et orchestres tels que l’Itinéraire, Court-Circuit, l’Ensemble InterContemporain, l’Ensemble FA, 2e2m, Ictus, l’ensemble Musiques Nouvelles, l’ensemble Recherche, Nieuw Ensemble, le Nouvel Ensemble Moderne, Alter Ego, le Choeur d’enfants de la Radio Hongroise, l’Orchestre Toscanini, l’Orchestre de la Radio Hongroise, le Philharmonique de Radio-France.

Il a reçu des commandes du Ministère Français de la Culture (Acid Dreams et Spanish Queens et Professor bad trip; Lesson II), de l’Etat Autrichien, du Romaeuropa Festival, de l’Association ORCOFI pour l’Opéra, de La Musique et les Arts (Mediterraneo), de Radio France (Cupio Dissolvi), de l’IRCAM (En Trance), de la Fondation Gulbenkian (The Nameless City), de la Fondation Royaumont (Lost), de Milano Musica (The Poppy in the Cloud), de l’Ensemble Musiques Nouvelles (Professor Bad Trip: Lesson II), d’Ictus (Professor

Bad Trip: Lesson III), de l’Itinéraire (Blood on the Floor, Painting 1986). Parmi ses projets, une commande pour le Philharmonique de Radio-France, pour l’Orchestre Toscanini, l’Orchestre de Chambre de Wallonie, pour Agon, le Festival Manca de Nice, et pour la Fondation Royaumont.

JULIA WOLFE

Compositrice de Dark Full Ride

Née le 18 décembre 1958

Julia Wolfe est une compositrice américaine. Elle est née à Philadelphie, est diplômé de l’Université du Michigan, de Princeton et de Yale, et travaille actuellement à New York. La musique de Wolfe est rythmiquement vigoureuse et souvent dissonante. En tant que compositeur associé aux musiques nouvelles, elle n’est pas opposée au courant minimaliste qui représente une de ses influences musicales principales. Sa musique, cependant, montre une complexité beaucoup plus rythmique et on la décrit généralement comme post-minimaliste.

En 1987, Wolfe a co-fondé Bang on a Can avec les compositeurs David Lang et Michael Gordon, son mari. Elle a reçu une subvention en 2000 de la Fondation pour l’Art Contemporain Subventions aux artistes Award. En 2010, Wolfe a été désignée comme finaliste pour le Prix Pulitzer pour la Musique. En 2003, elle rejoint la faculté de composition de la Manhattan School of Music. Actuellement, elle est directrice de composition musicale à la New York University, l’École Steinhardt.

Puisant son inspiration dans le folk, la musique classique, et le rock, la musique de Julia Wolfe apporte une sensibilité moderne à chaque fois tout en abattant les murs entre eux, “ (…) sa musique se distingue par une physicalité intense et une puissance implacable qui pousse les artistes à l’extrême et exige une attention de l’auditoire”. Dans les paroles du Wall Street Journal, Wolfe a « longtemps habité un terrain, un lieu où les formes classiques sont rechargées par les motifs répétitifs du minimalisme et d’une énergie motrice.”

Wolfe a écrit une œuvre majeure pour les quatuors, les grands orchestres. Ses quatuors, tel que le décrit le magazine The New Yorker “combinent la fougue de la musique rock avec une aura de sérénité minimaliste”. Pour Cruel Sister, Wolfe compose pour un orchestre à cordes, inspirée par une ballade traditionnelle anglaise autour d’une rivalité d’amour entre sœurs. Cette œuvre a été commandée par l’Orchestre de Chambre de Munich et a reçu sa première américaine au Festival Spoleto.

Wolfe a été récemment publiée (avec sa pièce orchestre à cordes) chez cantaloupe music. Écrit peu après le 11 Septembre 2001, son concerto pour quatuor à cordes My Beautiful Scream, écrit pour le Kronos Quartet et l’Orchestre National de France (créé aux Etats-Unis au Festival de Cabrillo, sous la direction de Marin Alsop), a été inspiré par l’idée d’un cri au ralenti. The Vermeer Room, Girlfriend, et Window of Vulnerability illustrent la capacité de Wolfe à créer de vives images sonores. Girlfriend, pour ensemble de chambre mixte et les sons enregistrés, utilise un paysage audio hanté, qui se compose de dérapages de voitures et des bris de verre. The Vermeer Room, inspiré par la peinture de Vermeer a reçu sa première orchestrale avec le San Francisco Symphony. Window of Vulnerability, a été écrit pour l’American Composers Orchestra et mené par Dennis Russell Davies, Wolfe crée un univers sonore de textures à la fois denses et fragiles.

L’influence de la culture pop peut être entendue dans de nombreuses œuvres de Wolfe, dont Lick et Believing pour le Bang on a Can All-Stars. Lick, basées sur des fragments de funk, est devenu un manifeste pour la nouvelle génération de pop influencé les compositeurs. Le rauque My Lips From Speaking pour six pianos a été inspiré par le riff d’ouverture de la chanson Aretha Franklin ThinkDark Ride est une exploration obsessionnelle et incessante de l’ensemble de tambour, en commençant par une étendue de projecteurs. En CONT, Wolfe crée un paysage kaléidoscopique de neuf cornemuses.

Wolfe a également étendu ses talents au théâtre en composant pour Anna Deveare Smith, et a remporté un Obie Award pour son score au Theater Jennie Richie. Elle a compilé une série de collaboration avec des compositeurs des œuvres multimédias, Michael Gordon et David Lang, y compris Lost Objects (Concerto Köln, dirigé par François Girard), Shelter (Musikfabrik et Ridge Theater), et Carbon Copy Building (avec l’artiste de bande dessinée de Ben Katchor). Wolfe a récemment créé le spectacle Travel Music avec les architectes Diller Scofidio + Renfro à Bordeaux, en France, remplissant les rues de la vieille ville, avec 100 musiciens à pied et à vélo.

Son travail avec le film comprend Fuel pour l’Ensemble Resonanz basé à Hambourg et le cinéaste Bill Morrison, et Impatience pour l’Ensemble Asko-Schönberg et le cinéaste expérimental des 1920’s Charles De Keukeleire.

Ses œuvres les plus récentes comprennent Combat du Boxe pour l’Ensemble Asko-Schönberg (en utilisant un autre film de De Keukeleire), un solo (avec 8 parties préenregistrées) pour le violoniste Monica Sur Germino, et un nouveau solo pour le percussionniste Evelyn Glennie. La musique Julia Wolfe a été entendue à BAM, le Sydney Olympic Arts Festival, Settembre Musica (Italie), Théâtre de la Ville (Paris), le Lincoln Center et au Carnegie Hall, et a été enregistré chez Cantaloup, Teldec, Point / Universal, Sony Classical, et Argo / Decca.

Wolfe a été récipiendaire de nombreuses bourses, notamment de l’Académie américaine des Arts et des Lettres, la Fondation pour l’art contemporain, et une bourse Fulbright aux Pays-Bas. Elle est diplômée de l’Université du Michigan, Yale et Princeton. Wolfe a rejoint la faculté de composition de la NYU Steinhardt School à l’automne 2009. Elle est co-fondateur et co-directeur artistique du collectif légendaire de musique Bang on a Can à New York.

Site de Julia Wolfe

ENSEMBLE ICTUS

L’Ensemble ICTUS interprète dans Professor Live l’œuvre Professor Bad Trip et CONCRETE sur le plateau.

ICTUS est un ensemble bruxellois de musique contemporaine, subventionné par la Communauté Flamande. Né “sur la route” avec le chorégraphe Wim Vandekeybus, il habite depuis 1994 dans les locaux de la compagnie de danse Rosas, qu’il accompagne fréquemment. Ictus est un collectif fixe de musiciens cooptés. Sa programmation explore tout le champ de la musique moderne écrite de 1950 à nos jours, avec une préférence pour nos jours. Un ingénieur du son est membre régulier de l’ensemble au même titre que les musiciens, témoin d’une aisance de notre génération vis-à-vis des instruments électriques et de l’électronique. A travers les concerts commentés (au Kaai d’abord, puis à l’Opéra de Lille, maintenant à Flagey) Ictus s’adresse au public : oui, la musique contemporaine peut se parler. Bozar, Kaaitheater, Flagey, sont les partenaires de la saison bruxelloise, qui rencontre un public cultivé – mais non-spécialisé. Depuis 2004, l’ensemble est également en résidence à l’Opéra de Lille. Ictus a ouvert une plateforme pédagogique pour interprètes (sous formes d’ateliers) et compositeurs (sous forme d’un fellowship de deux ans) et développé une collection de disques, riche d’une quinzaine de titres. La plupart des grandes salles et les meilleurs festivals l’ont déjà accueilli (Musica Strasbourg, Witten, Brooklyn Academy of Music, le Festival d’Automne à Paris, Ars Musica, Royaumont, Milano Musica, Wien Modern, …).

Site internet d’ICTUS

ENSEMBLE TACTUS

L’Ensemble TaCTuS interprète dans le projet de Democracy l’œuvre Dark Full Ride de Julia Wolfe et Ossa Acida de Francesco Filidei.

TaCTuS est un ensemble dynamique et innovant de percussionnistes français. Venant d’horizons très variés, ces musiciens talentueux se rencontrent lors de leurs études au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon, où ils développent, en plus de leur goût déjà prononcé pour la musique contemporaine, une large ouverture esthétique et un grand intérêt pour la transversalité artistique. L’ensemble se révèle lors du festival “Taïwan International Percussion Convention” à Taipei en 2011, où il est particulièrement remarqué par l’originalité de sa prestation.
Depuis, les musiciens poursuivent leurs collaborations avec d’autres formes artistiques telles que la danse ou la littérature. Ils participent notamment à la création du chorégraphe Y. Pick : No Play Hero.
Dans une volonté de partage, TaCTuS développe des échanges avec des structures d’enseignement artistique. Dans cette optique, l’ensemble est invité à la première édition de la “Schlagzeugwoche” organisée par la Hochshule de Stuttgart.
Fervent défenseur des musiques d’aujourd’hui, l’ensemble propose de nombreuses pièces de compositeurs reconnus à l’image de P. Eotvos, Y. Taira, D. Lang ou J.P. Drouet. Parallèlement, il s’engage activement dans la création d’œuvres par le biais de commandes à des compositeurs émergents (E. Chang, M. Moulin, K. Deltroy…). Le travail de ces répertoires modernes ainsi que la perpétuelle quête de sonorités nouvelles confère à cet ensemble une “couleur sonore” qui lui est propre.
En plus de leurs activités scéniques, la plupart des musiciens s’intéressent aussi activement à la pédagogie, enseignant dans différents conservatoires depuis de nombreuses années et sont attentifs à la transmission et la diffusion de la musique contemporaine pour les jeunes générations.

Site internet de TaCTuS